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Le grand n’importe quoi 18 mars 2007

Posted by Maitredeconf' in politique.
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Bon d’accord. Il paraît que les français s’intéressent plus à cette campagne électorale qu’à celle de 2002. Vous me direz, c’est pas dur, parcequ’elle était pas simple cette campagne en 2002. Mais franchement, ca devient du grand n’importe quoi. C’est dans cette campagne donc on verra des socialistes voter au (centre)-droit, des communistes ne pas voter pour la candidate communiste, des centristes votant à la droite (dure) et taper sur leur « candidat naturel », des « gaullistes » complètement perdus, des chiraquiens prêts à aller chez Bayrou, des immigrés voter pour le borgne, des écologistes ne pas voter pour la candidate écologique, des militants de l’éternelle révolution se laisser séduire par l’extrême-centre et la transcendance des clivages. Ca fait quelques temps qu’on parle de la crise démocratique, de la crise institutionnelle. On y est, ça donne ça. Des électeurs prêts à tout pour faire éclater le système. La folie, le sentiment du vide, le grand saut qu’on est pas forcément prêt à faire, mais dont on parle tout le temps.

Remettre de la clarté, voter pour un camp. Ne pas se laisser piéger par le jeu insidieux de l’ultra-personnalisation. Se concentrer sur les programmes, les projets. L’électeur a conscience que son vote est stratégique. Il doit aussi être politique.

VNR

another way to make the campaign..

 

 

Commentaires»

1. robert - 18 mars 2007

Cher rémi,

Vous oublié sans doute de préciser que la photo fait référence aux problèmes que posent la pub dans une société de surconsommation :
http://lalisteasuivre.blog4ever.com/blog/lirarticle-4524-93472.html
http://lalisteasuivre.blog4ever.com/blog/lirarticle-4524-88407.html
http://lalisteasuivre.blog4ever.com/blog/photo-4524.html

De plus cette pub (comme toutes) vise à faire vendre un journal complètement con qui ne propose pas de repenser la manière de faire de la politique, reconstruire des clivages non fondés sur une analyse de la société au début du 20ème siècle, considérer que la politique n’est pas une opposition enre deux candidats ou 3 candidats pour faire vendre un peu plus de feuilles de choux…

2. Lancelot - 18 mars 2007

Viva la révolution dans les urnes !
Que viennent le grand bordel en ces élections présidentielles à venir, ce sera la plus grande claque dans la gueule …
Profitable pour de cette classe politique faire table rase !

Aux urnes, citoyens : votez n’importe quoi, je vous aime !
Luc

3. eco no myth - 18 mars 2007

Ce n’est pas une crise de la démocratie. C’est au contraire son plein usage qui va être déclencheur de la crise institutionnelle.
Donc la démocratie a le vent en poupe, et nous prouve qu’elle n’est pas si contrôlable qu’on le croit.
Quant aux politiques, ils ont bien plus de souci à se faire par contre.

Donc tout le monde s’exprime et ça risque de foutre le bordel, c’est la représentativité qui est en crise.
Mais je suis d’accord avec toi, il ne faut pas non plus aller trop loin. Un vote Lepen pour foutre la merde, c’est franchement con.

4. remibaz - 18 mars 2007

Mon point est ce que la crise du politique a pour conséquence cette confusion idéologique et ce sentiment du joyeux bordel. C’est cela que j’appelle la crise démocratique. C’est aussi pour cela qu’on a besoin de changements institutionnels profonds (la VIe République) mais que cela ne sera pas suffisant. Il y a besoin de réinsufler du politique, du débat. Pas des postures médiatiques, de nouvelles supercheries électorales (Bayrou qui ne serait plus de droite) qui se substituent aux anciennes (Chirac élu en 95 sur la fracture sociale pour mener une politique balladurienne).
Lancelot, ton appel à faire table rase sonne un peu trop « tous pourri » à mes yeux. Faut rester lucide et faire attention..

5. remibaz - 19 mars 2007

Sur la crise de la Démocratie:
http://clementineautain.fr/2007/03/19/interview-rue-saint-guillaume/
c’est la première question.

6. robert - 19 mars 2007

Pour faire court (pour une fois !) je rejoins eco no myth. Je pense qu’il y a une crise de la représentativité couplée à la confiscation du débat par quelques spécialistes ou quasi-spécialistes (cf. le commentaire de FX sur ladiscussion sur la dette).
N’avez vous jamais entendu dire que les gens ne comprenaient rien à l’économie et qu’on avait pas de temps à perdre à expliquer ! Ca finit avec des Alain Minc conseillers !

7. robert - 21 mars 2007
8. laurentsoulat - 27 mars 2007

De nouveaux nez rouges que l’on peut trouver ici : http://lalisteasuivre.blog4ever.com/blog/lirarticle-4524-284828.html


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